Avant de partir en Australie, il était clair que je ne ferai pas comme tout le monde.
Non, je n'irai pas à Sydney pour le feu d'artifice. Non, je ne serai pas comme tous les backpackers qui migrent en masse à cette époque de l'année. Je pensais me contenter d'une fête toute simple les pieds dans le sable dans n'importe quelle petite ville du pays.
Sauf que parfois on est amenés à faire des concessions.
Puis, vivre le firework de Sydney, ça doit certainement figurer sur une quelconque liste de choses à faire dans sa vie avant de mourir...
Bref, j'ai fait le mouton.
J'ai patienté presque sept heures aux côté de milliers millions d'australiens pour assister à cet événement mondial...
Une épreuve de patience, il faut bien l'avouer.
Jamais je n'ai attendu aussi longtemps pour quoique ce soit. (Il y a bien cette fois où avec une autre folle de mon espèce, on avait fait le pied de grue près de 6 heures au soleil pour croiser Monsieur Tarantino et lui crier notre Amour, mais bon... c'est une autre histoire...)
A minuit, le spectacle commence.
Ça pète dans tous les sens, depuis l'Harbour Bridge, de l'autre côté, je ne sais plus où donner de la tête. La foule s'extasie en poussant des oh ! Et des ah ! Alors, oui c'est beau ! C'est grand ! C'est impressionnant ! Mais en 10 minutes à peine, c'est bouclé...
Petite pointe de déception.
Quentin Tarantino, lui, était resté plus de 10 minutes... Ahem...
Allez, une chose en moins à faire avant de mourir !
Happy New Year !
